Par dessus le marché j'ai pu approcher la sulfureuse Fujiyama Mama, première reine du Rock'n'roll, amourette interdite de Presley, reconvertie soudainement en pieuse chanteuse gospel.
On à discuté quelques minutes en privé, ce qui est très rare (y compris pour la presse, si j'en crois le précédent entretien avorté de Rock&folk).
Elle m'a félicité sur l'affiche, m'a parlé de son admiration pour Jack White... (et m'a confié que Didier était un très curieux prénom pour des oreilles américaines).
Rencontre assez surréaliste, outre
l'aspect impressionnant de se retrouver devant une légende, malgrès sa
petite très très petite taille et ses yeux d'une couleur improbables, c'est
surtout la sensation de repasser à autre chose juste après qui est étrange. Imaginez vous discuter avec Johnny Cash, Cochran ou autres et filer juste derrière chez Intermarché, c'est très perturbant ! Bref, je m'en souviendrai.

